Focus sur le métier d’avocat

Tout le monde connaît sûrement une ou deux blagues à propos d’un avocat. Bien que la profession soit souvent liée à l’image de gros requin qui n’hésite pas à recourir aux méthodes les plus impensables pour arriver à leurs fins, elle n’en demeure pas moins un métier noble qui n’est accessible qu’à un certain nombre de personnes.

La première chose à savoir est que traditionnellement, la profession juridique avait deux branches principales : les magistrats et les avocats. Au cours des dernières années, le paysage juridique est devenu beaucoup plus complexe, avec des cadres juridiques agréés, des assistants juridiques, des apprentis, etc. Dans cet article, nous allons nous pencher sur les principales attributions d’un avocat.

Les fonctions d’un avocat

En règle générale, les avocats fournissent une assistance sur des questions de droit. Ils constituent le premier point de contact des personnes et des organisations à la recherche de conseils juridiques ou de représentation. La plupart des avocats travaillent en groupe dans des cabinets, tandis que d’autres travaillent dans des administrations centrales ou locales ou dans un service juridique au sein d’une entité.

Bien que les avocats soient présents dans divers domaines du droit, les principes fondamentaux du travail restent en grande partie les mêmes. Celles-ci comprennent un mélange de travaux consultatifs et litigieux, tels que :

  • rencontrer les clients, connaître leurs besoins et déterminer comment les aider ;
  • effectuer des recherches dans le domaine du droit concerné et proposer des solutions aux clients ;
  • rédiger des lettres, des contrats et autres documents juridiques ;
  • agir pour le compte des clients lors des négociations et les représenter à l’occasion devant les tribunaux.

Les avocats fournissent des conseils sur des questions spécifiques et représentent leurs clients devant les tribunaux. Lorsqu’ils ne comparaissent pas dans la salle d’audience, ils travaillent dans leurs locaux afin de préparer leurs procès et leurs arguments.

Le parcours académique

Le chemin à parcourir pour devenir avocat peut être long et fastidieux. Les longues années d’études doivent être assorties systématiquement avec de nombreuses années en tant que stagiaire ou assistant juridique. Contrairement, les cadres juridiques et parajuristes agréés sont également des professionnels du droit qui travaillent dans des cabinets d’avocats, mais le parcours menant à ces emplois ne nécessite pas de diplôme universitaire. Initialement, la loi ne prévoit aucune restriction quant aux étudiants qui désirent se spécialiser dans plusieurs domaines du droit. Seulement, la prudence est de mise quant à ne pas surestimer ses capacités, physiques et mentales, à poursuivre de lourdes études.

Les domaines de pratique

Les domaines de pratique juridique d’un avocat sont larges et quasi infinis. Cela est dû principalement à l’étendue du droit qui évolue constamment en fonction des besoins et des contraintes de la société.

Peu importe le domaine concerné, le rôle d’un avocat reste pratiquement le même, comme :

  • conseiller les clients sur le droit et la force de leur cause ;
  • s’entretenir avec les clients pour s’acquérir de leur cas ;
  • prendre la parole au nom du client pendant le procès, présenter l’affaire, contre-interroger les témoins, etc. :
  • négocier des règlements avec l’autre partie (dans le cas d’un règlement en dehors du tribunal).

Pour en savoir plus sur les métiers juridiques, consultez https://www.guide-legal.fr/category/metiers-du-droit/

Après avoir été admis au barreau, un avocat est officiellement autorisé à exercer pleinement.

D’un point de vue général, on peut catégoriser les avocats en deux types : ceux qui effectuent un travail commercial (travaillant pour le compte d’une entreprise ou d’une entité morale), et ceux qui travaillent au service des particuliers. Il est également possible de concilier les deux. Par exemple, un avocat peut exercer le métier de consultant en crédit dans une banque, et en même temps, recevoir des clients particuliers pour des questions juridiques d’ordre fiscal.